# Marées, phares et baleines : en camping-car sur la route côtière du Bas-Saint-Laurent

> De Kamouraska aux Jardins de Métis : 300 kilomètres de route 132 sur la rive sud du Saint-Laurent, où le fleuve devient mer et où les phoques se prélassent…

Source: https://camping-spirit.com/fr/guides/rf-181-bas-saint-laurent-kamouraska/

**En bref:** Road trip de 5 jours, environ 221 km (137 mi) et 8 étapes, de Kamouraska à Grand-Métis. Environ 2 h 27 min de conduite au total. De Kamouraska aux Jardins de Métis : 300 kilomètres de route 132 sur la rive sud du Saint-Laurent, où le fleuve devient mer et où les phoques se prélassent devant l’emplacement.

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|---|---|
| Distance | 221 km (137 mi) |
| Conduite | 2 h 27 min |
| Jours conseillés | 5 |
| Étapes | 8 |
| Itinéraire | Kamouraska → Grand-Métis |
| Provinces | QC |
| Mis à jour | 1 septembre 2026 |

*De Kamouraska aux Jardins de Métis : 300 kilomètres de route 132 sur la rive sud du Saint-Laurent, où le fleuve devient mer et où les phoques se prélassent devant l’emplacement.*

## L'esprit de la route

Ici, le Saint-Laurent s’élargit comme une mer, et la marée va et vient comme si l’on avait l’Atlantique devant la porte coulissante. La route 132 enfile des villages aux églises blanches, des pêches à fascines dans la batture et des terres agricoles qui s’étirent jusqu’au talus ; le fleuve reste toujours à gauche. À marée basse, la vase est à découvert, les goélands cherchent des coquillages, et à Kamouraska les anciennes pêcheries se dressent encore dans la batture. Quand la brume se lève, on aperçoit la rive opposée, celle de Charlevoix. Avant Rivière-du-Loup apparaissent petits rorquals et bélugas, près du Bic des phoques reposent sur les rochers, et à Pointe-au-Père se dresse l’un des plus hauts phares du Canada. Le soir, on sent le sel et les algues, et à l’automne le ciel s’embrase d’orange au-dessus de l’eau. Le parcours est court et se fait bien en quatre à cinq jours ; il récompense la sérénité : garder l’œil sur la table des marées, prévoir de la brume, réserver les terrains à la fin de l’été.

## Plan détaillé des étapes (jour par jour)

### Étape 1 : de Kamouraska à Rivière-du-Loup (env. 45 km)

- **Le trajet:** De Kamouraska, on prend la route 132 vers le nord-est à travers terres agricoles et petits villages, le fleuve toujours en vue. La route est à deux voies, plate et presque sans virages, limitée à 90 km/h et à 50 dans les villages. Temps de conduite effectif : environ une heure, une demi-journée avec les arrêts. À Rivière-du-Loup, on trouve un grand choix de stations-service, de supermarchés et de points de vidange.
- **Incontournables:**
  - Kamouraska : le village au bord du fleuve est connu pour la pêche à l’anguille, ses vasières et ses couchers de soleil ; les pêcheries historiques se dressent dans la batture, et le Musée régional de Kamouraska raconte la pêche et l’agriculture. Vérifier les horaires au préalable.
  - Île Verte : traversier au départ de Notre-Dame-des-Neiges ou de L’Isle-Verte ; le phare de 1809 passe pour le plus ancien du Saint-Laurent. Vérifier les horaires de traversée et la saison avant l’excursion ; à la fin de l’été, le traversier ne circule que de façon restreinte.
  - Rivière-du-Loup : la chute du parc des Chutes se trouve en pleine ville, passerelles et plateformes d’observation sont atteintes en peu de temps. Les excursions d’observation des baleines partent du port de Rivière-du-Loup ; se renseigner sur place sur les prestataires et la saison.
- **Camping ou aire officielle:** À Rivière-du-Loup et aux alentours, il y a des terrains municipaux et privés au bord du fleuve et en périphérie, en partie avec électricité, eau et vidange ; vérifier les noms, les horaires d’ouverture et les équipements auprès de Tourisme Bas-Saint-Laurent ou via iOverlander et Campendium, et réserver à l’avance à la fin de l’été. Qui veut passer la première soirée au bord du fleuve trouve aussi à Kamouraska des emplacements directement sur la rive ; se renseigner par téléphone sur la disponibilité, car après la fin de la saison (le plus souvent la mi-octobre) beaucoup sont fermés.
- **Bivouac ou nuit en pleine nature (si autorisé):** Passer la nuit dans les rues, sur les parkings et sur les quais riverains n’est pas permis dans les villages ni à Rivière-du-Loup là où des panneaux l’interdisent ; les municipalités contrôlent et infligent des amendes. Les rives et les vasières sont en partie des terrains privés ou protégés ; ne les fouler que là où c’est expressément permis. Les terres de l’État de l’arrière-pays ne sont accessibles aux campeurs venus de l’extérieur du Québec qu’à des conditions particulières.
- **Astuce d'initié pour campeurs:** Consulter la table des marées du Service hydrographique du Canada pour Kamouraska et Rivière-du-Loup : à marée basse, on voit les pêcheries dans la batture ; à marée haute, le coucher de soleil se reflète dans l’eau. Ne pas garer le camping-car sur le parking de la plage dans la vase : les accès peuvent être inondés.

### Étape 2 : de Rivière-du-Loup à Trois-Pistoles (env. 50 km)

- **Le trajet:** On continue sur la route 132 vers le nord-est à travers terres agricoles et petits villages, le fleuve restant sur le côté gauche. À deux voies, plate, le plus souvent limitée à 90 km/h et à 50 dans les villages. Temps de conduite effectif : moins d’une heure, mais avec des arrêts aux points de vue, facilement une journée entière. On trouve des stations-service à Rivière-du-Loup et à Trois-Pistoles, quelques-unes seulement entre les deux.
- **Incontournables:**
  - Pointe de Rivière-du-Loup et observation des baleines : depuis le port et la promenade riveraine, on voit par temps clair le fleuve jusqu’à l’autre rive ; petits rorquals, bélugas et phoques y sont observés régulièrement. Meilleure période en gros de l’été au début de l’automne ; se renseigner sur les dates auprès des organisateurs.
  - Île aux Basques au large de Trois-Pistoles : réserve naturelle avec l’histoire des baleiniers basques du XVIe siècle et des oiseaux marins ; l’accès se fait en bateau depuis Trois-Pistoles et est limité selon la saison. Vérifier les horaires et les règles de protection avant le voyage.
  - Cap-à-l’Aigle : tronçon de côte près de Saint-Fabien avec rochers et vue sur le fleuve ; la route 132 offre ici plusieurs petites aires de stationnement. Ne s’arrêter que là où les places de stationnement sont signalées.
- **Camping ou aire officielle:** Le long de la route 132 entre Rivière-du-Loup et Trois-Pistoles, on trouve plusieurs terrains de camping privés et municipaux au bord du fleuve ; vérifier les noms et les équipements auprès de Tourisme Bas-Saint-Laurent ou d’iOverlander et réserver à l’avance en été. Qui veut poursuivre jusqu’au parc national du Bic y réserve une ou deux nuits auprès de la Sépaq (voir l’étape 3). Après la fin de la saison, le plus souvent la mi-octobre, de nombreux terrains sont fermés.
- **Bivouac ou nuit en pleine nature (si autorisé):** Les rives et les parkings ne sont pas ouverts aux campeurs dans les villages là où des panneaux l’interdisent ; pas de stationnement pour la nuit sur les points de vue. Les terres de l’État de l’arrière-pays ne sont accessibles aux visiteurs venus de l’extérieur du Québec qu’à des conditions particulières ; vérifier les règles avant le voyage auprès du MRNF.
- **Astuce d'initié pour campeurs:** Qui veut voir des baleines prévoit un rendez-vous en matinée : le fleuve est souvent plus calme le matin, mais la brume peut rester sur l’eau jusqu’à midi. Le vent et l’état de la mer décident si les sorties ont lieu ; prévoir une date de remplacement et emporter des vêtements chauds.

### Étape 3 : de Trois-Pistoles à Parc national du Bic (env. 55 km)

- **Le trajet:** De Trois-Pistoles, on prend la route 132 vers le nord-est en passant par Saint-Simon et Saint-Fabien jusqu’au parc national du Bic. La route est à deux voies, avec peu de virages et en bon état, limitée à 90 km/h et à 50 dans les villages. Temps de conduite effectif : environ une heure. Dans la région du Bic, la côte, avec ses collines et ses baies, se rapproche de la route.
- **Incontournables:**
  - Parc national du Bic (Sépaq) : côte avec rochers, baies, marais salés et phoques qui reposent sur les rochers à marée basse ; des sentiers de randonnée balisés, comme le sentier côtier vers le cap à l’Orignal, offrent une vue sur le fleuve. Meilleure période en gros la fin de l’été et l’automne ; tenir compte de la table des marées.
  - Observation des phoques à marée basse : phoques communs et phoques gris reposent sur les rochers de la baie ; garder ses distances et observer aux jumelles. Chiens sur la plage et dans le parc uniquement selon les règles de la Sépaq.
  - Kayak et vélo : dans le parc, on peut louer des kayaks et des vélos ; se renseigner sur place sur les horaires de location et la saison. En cas de vent et de fort courant, uniquement des sorties guidées ou des pagayeurs expérimentés.
- **Camping ou aire officielle:** La Sépaq exploite plusieurs terrains dans le parc national du Bic : le camping Rivière-du-Sud-Ouest (environ 135 emplacements, en partie avec électricité ou deux raccordements, près du magasin et de la location de vélos), le camping Tombolo (20 emplacements sans et 33 avec électricité, entre l’Anse aux Cochons et la baie du Ha! Ha!), le camping Rioux (41 emplacements sans raccordement à l’intérieur du parc, près du centre de la Ferme Rioux), le camping La Coulée (8 emplacements rustiques, accessibles à pied, à vélo ou en kayak) et le camping Porc-Épic (quatre emplacements pour cyclistes, sans réservation). Saison en gros de la mi-mai à la mi-octobre, réservation en ligne auprès de la Sépaq ; vérifier la longueur des véhicules et les raccordements avant de réserver.
- **Bivouac ou nuit en pleine nature (si autorisé):** Dans le parc, on ne peut passer la nuit que sur les emplacements désignés. À l’extérieur, les règlements municipaux s’appliquent ; pas de stationnement libre sur les parkings au bord du fleuve. Respecter les interdictions de feu et ne faire du feu que dans les foyers des terrains.
- **Astuce d'initié pour campeurs:** Les campings Rivière-du-Sud-Ouest et Tombolo offrent le plus d’emplacements pour camping-cars ; réserver tôt, surtout pour les week-ends de la fin de l’été. Se renseigner avant de réserver sur la station de vidange et l’eau sur le terrain. Consulter la table des marées du Service hydrographique du Canada pour Le Bic : à marée basse, les phoques sont à découvert ; à marée haute, de nombreux chemins riverains sont impraticables.

### Étape 4 : de Parc national du Bic à Rimouski et Pointe-au-Père (env. 30 km)

- **Le trajet:** Du parc national du Bic, on prend la route 132 vers le nord-est en passant par Saint-Valérien et Rimouski jusqu’à Pointe-au-Père. À deux voies, en partie à quatre voies en zone urbaine, vitesse de 90 km/h, de 50 à 70 à Rimouski. Temps de conduite effectif : environ 30 à 40 minutes. À Rimouski, on trouve un bon choix de stations-service, de supermarchés et de garages ; le stationnement pour grands véhicules est signalé au port et près des musées.
- **Incontournables:**
  - Site historique maritime de la Pointe-au-Père : phare de 1909 (l’un des plus hauts du Canada), ancien sous-marin de la marine Onondaga à visiter et musée sur le naufrage de l’Empress of Ireland (1914), qui a fait plus de mille victimes. Vérifier les horaires, la saison et les prix avant la visite.
  - Rimouski : port avec marina, promenade de la plage et Musée régional de Rimouski ; balade en ville à pied, il vaut mieux laisser les grands véhicules sur le parking du port. Vérifier les horaires d’ouverture au préalable.
  - Tronçon de côte près de Sainte-Luce : plage et vue sur le fleuve ; parkings signalés, tenir compte des marées. Ne s’arrêter que là où les panneaux le permettent.
- **Camping ou aire officielle:** Autour de Rimouski, de Pointe-au-Père et de Sainte-Luce, il y a plusieurs terrains municipaux et privés au bord du fleuve et en périphérie ; vérifier les noms, les horaires d’ouverture et les équipements auprès de Tourisme Bas-Saint-Laurent et via iOverlander ou Campendium, et réserver à temps en été. Pour les camping-cars, une nuit supplémentaire dans le parc national du Bic (étape 3) convient aussi : de là, il n’y a qu’environ 20 minutes jusqu’à Rimouski. Après la fin de la saison (le plus souvent la mi-octobre), de nombreux terrains sont fermés.
- **Bivouac ou nuit en pleine nature (si autorisé):** À Rimouski et à Pointe-au-Père, passer la nuit sur les parkings et sur les quais riverains n’est pas permis là où des panneaux l’interdisent ; les municipalités contrôlent. Sur les terres de l’État de l’arrière-pays, des conditions particulières s’appliquent aux visiteurs venus de l’extérieur du Québec (voir l’étape 1).
- **Astuce d'initié pour campeurs:** Prévoir une à deux heures pour Pointe-au-Père ; le musée de l’Empress of Ireland et le phare se combinent bien, le sous-marin Onondaga seulement par temps sec et avec des escaliers. À Rimouski, faire le plein, les courses et la vidange avant de continuer vers l’est en direction de la Gaspésie.

### Étape 5 : de Rimouski à Jardins de Métis (env. 60 km)

- **Le trajet:** De Rimouski, on prend la route 132 vers le nord-est en passant par Sainte-Luce et Sainte-Flavie jusqu’à Grand-Métis. À deux voies, plate, vitesse de 90 km/h, de 50 dans les villages. Temps de conduite effectif : environ une heure. Après Sainte-Flavie, la côte devient plus ouverte, les villages plus petits et le fleuve se rapproche encore de la route.
- **Incontournables:**
  - Sainte-Flavie : le Centre d’art Marcel Gagnon présente sur la rive la série de sculptures « Le Grand Rassemblement », qui, à marée haute, se trouve en partie dans l’eau ; vérifier les horaires et les prix avant la visite.
  - Jardins de Métis (Reford Gardens) à Grand-Métis : jardin aménagé à partir de 1926 par Elsie Reford, connu pour le pavot bleu de l’Himalaya ; saison en gros de juin au début d’octobre, vérifier au préalable les horaires d’ouverture et le droit d’entrée.
  - Promenade côtière de Métis-sur-Mer : anciennes maisons d’été, phare et fleuve en vue ; promenade à pied, les grands véhicules uniquement sur les parkings signalés.
- **Camping ou aire officielle:** Le long de la route 132 entre Sainte-Flavie et Métis-sur-Mer, on trouve plusieurs terrains municipaux et privés au bord du fleuve ; vérifier les noms et les équipements auprès de Tourisme Bas-Saint-Laurent ou d’iOverlander et réserver à temps en été. Qui veut poursuivre en Gaspésie trouve à partir de Matane d’autres terrains et les parcs nationaux ; voir les autres routes de la rubrique. Après la fin de la saison (le plus souvent la mi-octobre), beaucoup sont fermés.
- **Bivouac ou nuit en pleine nature (si autorisé):** Le stationnement libre sur la côte et sur les parkings des jardins n’est pas permis ; pas de nuit sur les points de vue ni dans les quartiers résidentiels. Sur les terres de l’État, des conditions particulières s’appliquent aux visiteurs venus de l’extérieur du Québec.
- **Astuce d'initié pour campeurs:** Visiter les Jardins de Métis tôt dans la journée, avant l’arrivée des autocars ; vérifier à l’arrivée le parking pour les grands véhicules. En cas de brume, ne pas garer le véhicule en position excentrée au bord du fleuve : les marées et le vent peuvent modifier rapidement les accès.

## Pratique du camping et règles locales

### Camping sauvage et stationnement de nuit

- Sur les terres du domaine de l’État, le camping est en principe permis au Québec, mais des conditions particulières s’appliquent aux visiteurs venus de l’extérieur du Québec, parfois avec autorisation ou frais. Vérifier les règles avant le voyage auprès du ministère des Ressources naturelles et des Forêts (MRNF). Sur la rive sud du Saint-Laurent, les rives et les champs sont en grande partie des terrains privés ; le véritable stationnement libre est à peine possible sur cet itinéraire.
- Dans les villages et les villes (Rivière-du-Loup, Trois-Pistoles, Rimouski), passer la nuit dans les rues, sur les parkings et sur les promenades riveraines n’est pas permis là où des panneaux l’interdisent ; les municipalités contrôlent et infligent des amendes. N’utiliser les parkings de supermarchés qu’avec autorisation.
- La surveillance des incendies de forêt de la SOPFEU s’applique aussi dans le Bas-Saint-Laurent : en cas d’interdiction de feu, les feux de camp sont interdits. Vérifier la situation actuelle avant chaque nuit sur sopfeu.qc.ca et ne faire du feu que dans les foyers des terrains.
- Applications et sites : iOverlander, Campendium, Park4Night, la Sépaq pour le parc national du Bic et Tourisme Bas-Saint-Laurent pour les terrains à jour. Réservations en ligne auprès de la Sépaq.
- Faune : phoques communs et phoques gris reposent sur les rochers à marée basse ; garder ses distances et ne pas nourrir les animaux ; ne pas déranger les oiseaux marins. Observer les baleines de préférence depuis la terre ou lors de sorties guidées, en gardant ses distances avec les animaux. Ours noirs dans l’arrière-pays, laisser les aliments la nuit dans le véhicule.
- Marées : le fleuve a un marnage sensible ; la vasière et les rochers peuvent être rapidement inondés. Consulter la table des marées du Service hydrographique du Canada, ne jamais s’aventurer loin, ne pas garer le camping-car en position excentrée au bord du fleuve.
- Brume et vent : la brume sur le fleuve peut se lever soudainement et réduire la visibilité à quelques mètres ; allumer les feux du véhicule et adapter la vitesse. Un vent à rafales rend la conduite difficile avec des véhicules hauts.
- Lors de contrôles, rester aimable, quitter l’endroit et ne pas se lancer dans des discussions sur l’interprétation des règles.

### Vidange et ravitaillement

- On trouve des stations de vidange sur de nombreux terrains de camping de la région, dans les terrains de la Sépaq en partie seulement dans certains secteurs ; vérifier les emplacements à l’avance auprès de la Sépaq ou sur des applications cartographiques. En ville, les points de vidange publics sont rares.
- L’eau du robinet est potable au Québec ; sur les terrains sans raccordement d’eau, apporter des bidons. Filtrer ou faire bouillir l’eau de surface.
- Ne jamais déverser les eaux grises sur le sol ou dans l’eau ; ne vider les toilettes chimiques que dans les stations de vidange.
- Propane dans les stations-service, les quincailleries et chez les revendeurs de Rivière-du-Loup et de Rimouski. Les bouteilles de gaz européennes nécessitent un adaptateur et ne sont le plus souvent pas remplies ; les véhicules de location ont des réservoirs fixes, vérifier le niveau avant le départ.
- Carburant : au Canada, les prix sont indiqués au litre ; on trouve des stations-service dans toutes les grandes localités le long de la route 132, en grand choix à Rivière-du-Loup et à Rimouski.
- Courses : supermarchés à Rivière-du-Loup, Trois-Pistoles et Rimouski ; dans les petits villages, épiceries et boulangeries à l’assortiment limité, en été des étals agricoles saisonniers.
- Électricité : les terrains avec raccordement offrent 15, 30 ou 50 A sous 120 V ; les véhicules de location ont en général le câble adapté. Sans raccordement, compter sur la batterie de bord.
- Lessive et déchets : laveries à Rivière-du-Loup et à Rimouski ; jeter les déchets dans les conteneurs des terrains, en les refermant à l’épreuve des animaux sauvages.

### Gabarit du véhicule et code de la route

- Limites de vitesse en km/h : route 132 le plus souvent 90, dans les localités 50, devant les écoles 30, tronçons d’autoroute 100. Hauteur maximale des véhicules au Québec : 4,15 m ; les ponts et les passages inférieurs sont signalés. Avec une remorque, les mêmes limites s’appliquent ; augmenter la distance de freinage.
- Pas de péage sur les routes de cet itinéraire. Les traversiers (par exemple vers l’île Verte) et les entrées de parcs (Sépaq, Jardins de Métis) sont payants ; vérifier les montants actuels auprès des exploitants.
- Parcs et droits d’entrée : les parcs de la Sépaq exigent un droit d’accès à la journée, qui est le plus souvent compris en cas d’utilisation d’un terrain de camping. Vérifier les montants actuels sur sepaq.com.
- Dimensions et longueurs : les emplacements du parc national du Bic et les terrains privés ne sont en partie conçus que pour des véhicules de longueur limitée ; vérifier les longueurs lors de la réservation. Les petits accès et les rues de village sont étroits pour les grands camping-cars.
- Réservation : les terrains de la Sépaq en ligne avec plusieurs mois d’avance, surtout les week-ends et à la fin de l’été ; les terrains privés par téléphone. Fin de saison le plus souvent à la mi-octobre.
- Météo et saison : été doux à chaud, brume et vent sur le fleuve ; automne à l’air limpide et aux couleurs d’automne, à partir d’octobre, nuits froides. Observation des baleines en gros de l’été au début de l’automne.
- Code de la route : le virage à droite au feu rouge est permis au Québec après un arrêt complet, sauf à Montréal et là où un panneau l’interdit. Les panneaux sont en français, « ARRÊT » signifie stop. Téléphone au volant uniquement en mains libres, contenants d’alcool ouverts interdits dans le véhicule, ceinture de sécurité et siège d’enfant obligatoires aussi dans le camping-car. Le permis de conduire allemand suffit pour les touristes.
- Entrée au pays : quiconque se rend au Canada en avion doit, en tant qu’Allemand, disposer d’une AVE (autorisation de voyage électronique) ; vérifier les conditions à l’avance sur le site de l’autorité canadienne de l’immigration. Régler à l’avance la location du véhicule et l’assurance.
- Urgences : 911 ; le réseau mobile est le plus souvent bon sur la côte, lacunaire dans l’arrière-pays. Ne jamais sous-estimer les marées et la brume ; lors de randonnées au bord du fleuve, s’assurer du retour avant la marée haute.

## Check-list CampingSpirit bagages et préparation

- Jumelles et appareil photo avec téléobjectif pour les phoques, les baleines et les oiseaux marins du fleuve.
- Table des marées, en application ou imprimée, du Service hydrographique du Canada pour Kamouraska, Rivière-du-Loup, Le Bic et Rimouski : la batture et les rochers ne sont accessibles qu’à marée basse.
- Veste coupe-vent et couches chaudes : au bord du fleuve, il y a presque toujours du vent, et les nuits d’automne descendent à quelques degrés.
- Cales de mise à niveau et planches de calage pour les emplacements en pente au bord de l’eau et les sols meubles.
- Bidons d’eau (20 l) et tuyau d’eau fraîche de qualité alimentaire pour les terrains sans raccordement.
- Cartes hors ligne et réservations imprimées, billets de retour du traversier (île Verte) et monnaie pour les horodateurs.

_Mis à jour le 2026-09. Fermetures, tarifs et règles de réservation changent : vérifiez les sources officielles avant de partir._

## Itinéraire étape par étape

1. **Kamouraska** (QC)
2. **Rivière-du-Loup** (QC)
3. **Trois-Pistoles** (QC)
4. **Parc national du Bic** (QC)
5. **Rimouski** (QC)
6. **Pointe-au-Père** (QC)
7. **Sainte-Flavie** (QC)
8. **Grand-Métis** (QC)

## Meilleure période

Les mois les plus agréables sont généralement juin–septembre. Encore possible, avec quelques compromis : mai. Froid et jours courts : novembre–mars. Juillet et août sont les mois les plus chargés : réservez tôt. (Estimation d’après les températures moyennes sur le long terme, le relief et l’ouverture des cols)

## FAQ

**Quelle est la longueur de l’itinéraire « Marées, phares et baleines : en camping-car sur la route côtière du Bas-Saint-Laurent » ?**
Road trip de 5 jours, environ 221 km (137 mi) et 8 étapes, de Kamouraska à Grand-Métis. Environ 2 h 27 min de conduite au total.

**Combien de jours faut-il pour « Marées, phares et baleines : en camping-car sur la route côtière du Bas-Saint-Laurent » ?**
Nous conseillons 5 jours : environ 2 h 27 min de conduite, ce qui laisse du temps pour les étapes.

**Où commence et où se termine « Marées, phares et baleines : en camping-car sur la route côtière du Bas-Saint-Laurent » ?**
Il part de Kamouraska et arrive à Grand-Métis.

**Quelles provinces traverse « Marées, phares et baleines : en camping-car sur la route côtière du Bas-Saint-Laurent » ?**
Quebec.

**Quelle est la meilleure période pour Marées, phares et baleines : en camping-car sur la route côtière du Bas-Saint-Laurent ?**
Les mois les plus agréables sont généralement juin–septembre. Encore possible, avec quelques compromis : mai. (Estimation d’après les températures moyennes sur le long terme, le relief et l’ouverture des cols)
